mardi 7 juillet 2015

En fin

La paix, une douce paix étant revenue dans les commentaires, je profite pour glisser ces images d'un cimetière de Reykjavik. Paisible, comptant presqu'autant d'arbres et d'arbustes que de tombes, il réserve des surprises :  parmi les fleurs, rehaussés par de délicats  médaillons blancs en bas-relief, un israélite, une Lesage de Fontenay par alliance, que cherchaient-ils, qu'ont ils trouvé dans ce monde mystérieux et  limpide? Eux-mêmes? Leur fin? L'Ultima Thulé? Et qu'est que je cherche moi? Je n'ai jamais su, mais j'ai toujours été certaine d'une chose qui s'est confirmée jusqu'à aujourd'hui, je touche du bois : ce que j'ai trouvé a toujours été infiniment plus étonnant que la raison de départ de la recherche.


2 commentaires:

Armand Herscovici a dit…

Ces Vikings assassins, du moins encore plus assassins que les autres, bannis il y a plus de mille ans en Islande depuis leur Norvège natale, que cherchaient-ils ? Allez savoir... Toujours est-il que via l'un des plus audacieux d'entre eux, Leif Eriksen, ils ont découvert l'Amérique. Près de 500 ans avant Christophe Colomb. Et à peine deux cents ans après l'arrivée en Islande de ces êtres sans foi ni loi, leurs descendants ont écrit l'un des chefs d'oeuvre de la littérature mondiale, les sagas islandaises dont je dirais volontiers qu'elles sont à l'Europe du nord ce que l'Iliade et l'Odyssée sont à l'Europe du sud.

Faut-il réellement se demander ce que l'on cherche ?

Anca Visdei a dit…

Ce n'est pas nécessaire. Picasso disait "Je ne cherche pas, je trouve."
Et moi qui étais déjà fasciné par Erik dit le Rouge (en effet assassin, raison pour laquelle il avait dû s'exiler) j'ai appris en Islande que sa fille, par la suite, était dix fois pire que lui.