Rencontre heureuse et fortuite. Inès T, quatre vingts-ans et... des sourires, ma voisine de chambre à la Clinique du Mont-Louis. Beau rayon de soleil, adorable sourire, après une chute chez elle, maison de repos et rééducation, retrouvera-t-elle son nid de Joinville-le-Pont ? ira-t-elle en maison de retraite avec sa cœur Alice? Où que vous soyez, ma tendresse vous suit, à très vite Inès, je vous aime.
vendredi 30 janvier 2009
Inès
Rencontre heureuse et fortuite. Inès T, quatre vingts-ans et... des sourires, ma voisine de chambre à la Clinique du Mont-Louis. Beau rayon de soleil, adorable sourire, après une chute chez elle, maison de repos et rééducation, retrouvera-t-elle son nid de Joinville-le-Pont ? ira-t-elle en maison de retraite avec sa cœur Alice? Où que vous soyez, ma tendresse vous suit, à très vite Inès, je vous aime.
jeudi 29 janvier 2009
Temps mort
Non, ce n’est pas la journée de mobilisation qui m’a fait cela.
Oui, cela devient un peu répétitif, puisque vous avez déjà vu my left foot dans le même état, mais cette fois ci c’est the right one. And the last one. Du moins, je l’espère.
Il y a des moments où l’on est heureux de ne pas être un mille-pattes.
Je mets à profit ce repos forcé pour préparer le prochaine conférence que je donnerai sur Chanel et la réédition de mon livre "Mademoiselle Chanel".
Et si je suis d’humeur glamour et travailleuse, je dois remercier, il faut toujours le faire quand on rencontre des êtres de qualité, mon chirurgien, le docteur Wilfrid Graff qui est un artiste, un éminent spécialiste, un thérapeute rassurant et un magicien. En attendant l’inauguration de ce petit monument que sera mon pied tout neuf, le ruban est déjà préparé.
dimanche 25 janvier 2009
L’Ecosse à Paris


Burns Supper et grande fête écossaise avec haggis (panse de mouton farcie) et bal aux Chapiteaux turbulents.
« Ye Pow’rs wha mak mankind you care ,
And dish them out their bill o’fare,
Auld Scotland wants nae skinking ware
That jaups in lufggies ;
But, if ye wish her gratefu’prayer,
Gie her a Haggis ! »
Robert Burns
jeudi 22 janvier 2009
Ma voix par l’éther…
Lecteurs-trices chéri-e-s,
Vous me boudez ?
Vous ne me lisez plus ?
Si vous voulez entendre par l’éther ma douce voix (et mon « charmant accent », c’est vous qui l’avez dit, camarades !) répondant aux questions de Brice Depasse, (un journaliste intelligent et sensible) au sujet de mes deux derniers romans, voici le lien pour écouter l’émission podcastée diffusée par Radio Nostalgie et en première sur Skynet
http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/
Merci à Alain Trelu pour le beau portrait qui figure sur le site.
Pour les flemmards, voici un extrait de l’article :
« Une table, le midi, aux Deux Magots, bd St Germain, boulevard des écrivains. Je retrouve la dramaturge roumaine, l'adorable et géniale Anca Visdei. Nous parlons de L'exil d'Alexandra (…) J'ai écrit tout le bien que je pensais de cette belle oeuvre (cliquez sur la couverture), cet échange de lettres entre deux soeurs que séparent le rideau de fer, les kilomètres et bientôt des décennies. Un document-fiction remarquable, drôle et émouvant sur la Roumanie de Ceaucescu et l'exil ».
Brice Depasse
« L'exil d'Alexandra est l'adaptation romanesque par l'auteure de Toujours ensemble, la pièce de théâtre qui a fait le succès d'Anca Visdei de New-York à Tokyo et en Avignon.
Alexandra va passer les fêtes de la fin d'année 1973 en Suisse, le pays où elle vient de demander l'asile politique. Elle écrit à sa soeur cadette, restée en Roumanie, un pays qui s'apprête à vivre deux terribles décennies sous le régime de Ceaucescu.
La solitude d'Alexandra et la misère de son pays natal qu'elle a fui la mort dans l'âme, c'est ce que Anca Visdei propose de vivre à ses lecteurs au travers des lettres de deux soeurs que lient l'amour familial et la passion du théâtre. Alexandra est auteure; elle découvrira cet occident tant espéré mais qui ignore tout de sa chance d'être libre. Iona est comédienne; elle découvrira que s'il faut plus de courage pour rester dans ce pays que pour le quitter, la vie ne s'arrête pas pour autant.
Un texte puissant, authentique qui contient tous les éléments de la vie avec ses drames, ses bonheurs, ses larmes et ses rires. L'épisode de la chute du dictateur vu à travers les yeux d'Alexandra devant sa télé mais aussi ceux de Iona et de sa grand-mère dans les rues de Bucarest vaut son pesant de Milan Kundera ou de Philip Roth.
Un endroit où aller, un livre à lire et à vivre ».
Brice Depasse
Suit un article sur mon second roman, mais j’en ai assez fait, ma modestie (déjà durement éprouvée) en prendrait un coup si je le citais.
Vous me boudez ?
Vous ne me lisez plus ?
Si vous voulez entendre par l’éther ma douce voix (et mon « charmant accent », c’est vous qui l’avez dit, camarades !) répondant aux questions de Brice Depasse, (un journaliste intelligent et sensible) au sujet de mes deux derniers romans, voici le lien pour écouter l’émission podcastée diffusée par Radio Nostalgie et en première sur Skynet
http://lireestunplaisir.skynetblogs.be/
Merci à Alain Trelu pour le beau portrait qui figure sur le site.
Pour les flemmards, voici un extrait de l’article :
« Une table, le midi, aux Deux Magots, bd St Germain, boulevard des écrivains. Je retrouve la dramaturge roumaine, l'adorable et géniale Anca Visdei. Nous parlons de L'exil d'Alexandra (…) J'ai écrit tout le bien que je pensais de cette belle oeuvre (cliquez sur la couverture), cet échange de lettres entre deux soeurs que séparent le rideau de fer, les kilomètres et bientôt des décennies. Un document-fiction remarquable, drôle et émouvant sur la Roumanie de Ceaucescu et l'exil ».
Brice Depasse
« L'exil d'Alexandra est l'adaptation romanesque par l'auteure de Toujours ensemble, la pièce de théâtre qui a fait le succès d'Anca Visdei de New-York à Tokyo et en Avignon.
Alexandra va passer les fêtes de la fin d'année 1973 en Suisse, le pays où elle vient de demander l'asile politique. Elle écrit à sa soeur cadette, restée en Roumanie, un pays qui s'apprête à vivre deux terribles décennies sous le régime de Ceaucescu.
La solitude d'Alexandra et la misère de son pays natal qu'elle a fui la mort dans l'âme, c'est ce que Anca Visdei propose de vivre à ses lecteurs au travers des lettres de deux soeurs que lient l'amour familial et la passion du théâtre. Alexandra est auteure; elle découvrira cet occident tant espéré mais qui ignore tout de sa chance d'être libre. Iona est comédienne; elle découvrira que s'il faut plus de courage pour rester dans ce pays que pour le quitter, la vie ne s'arrête pas pour autant.
Un texte puissant, authentique qui contient tous les éléments de la vie avec ses drames, ses bonheurs, ses larmes et ses rires. L'épisode de la chute du dictateur vu à travers les yeux d'Alexandra devant sa télé mais aussi ceux de Iona et de sa grand-mère dans les rues de Bucarest vaut son pesant de Milan Kundera ou de Philip Roth.
Un endroit où aller, un livre à lire et à vivre ».
Brice Depasse
Suit un article sur mon second roman, mais j’en ai assez fait, ma modestie (déjà durement éprouvée) en prendrait un coup si je le citais.
mercredi 21 janvier 2009
A l'assaut de la ville!


Peu de joies plus belles que de retrouver un peu de mobilité à la faveur d’une convalescence !
Grand marathon cinéma (ne ratez pas « Les trois singes » de Nuri Bilge Ceylan ni « Import-Export » de Ulrich Seidl) et expositions (estampes japonaises et photographie américaine à la Bibliothèque Nationale, Robert Frank au Jeu de Paume). Bon, j’en ai un peu trop fait, mais je ne suis pas rentrée avant de trinquer avec les manifestants que voici. Place le la Concorde, devant l’Ambassade Américaine, une centaine de CRS aux aguets surveillaient une dizaine de maires et associés, menées par la vedette anti-américaine que voici (pourtant élevée aux Etats-Unis). La raison de la fronde ? La taxation à 300% du Roquefort français qui entre aux States. En effet, c’est scandaleux ! Honteux. Dans ces conditions, GADAREM LOU ROQUEFORT ! Miam.
Des auteurs qui aiment les amateurs

Ce soir, séance de préparation du Festival de théâtre de Châtillon qui se déroulera du 20 au 24 mai.
Dans l’image, les membres de L’Académie Internationale d’auteurs.
De gauche à droite et de haut en bas : Robert Poudérou, notre secrétaire perpétuellement éphémère, Jean Lariaga, Anca Visdei, Fatima Gallaire, Claude Broussouloux et Jean-Paul Allègre.
mardi 20 janvier 2009
PRENONS GARDE A LA BEAUTE DES CHOSES

Je reçois ce message, je remercie celle qui me l’a envoyée via Michelle Simonnet, et je ne résiste pas à le partager avec vous.
Je peux vous envoyer éventuellement la version originale.
« Lu dans un quotidien américain et traduit par mes soins (donc approximativement, soyez indulgents).
UN VIOLONISTE DANS LE METRO
Un homme s'assit dans le métro à Washington DC et commença à jouer du violon. C'était un matin froid de janvier. Il joua 6 pièces de Bach pendant environ 45 minutes. Pendant ce temps, comme c'était une heure d'affluence, il a été calculé que plusieurs milliers de personnes avaient traversé la station, la plupart sur le chemin du travail.
Au bout de 3 min, un homme d'âge moyen remarqua qu'un musicien était en train de jouer. Il ralentit le pas pendant quelques secondes puis accéléra pour rattraper le temps perdu.
Une minute plus tard, le violoniste reçut son premier dollar de pourboire: une femme jeta l'argent dans la caisse, sans s'arrêter et continua à marcher.
Quelques minutes plus tard, quelqu'un s'adossa au mur pour l'écouter, mais regarda sa montre et reprit sa course. Il était de toute évidence en retard pour le travail.
Celui qui fut le plus attentif fut un garçon de 3 ans. Sa mère le traînait, pressée, mais l'enfant s'arrêta pour regarder le violoniste. Finalement la mère le tira plus fort et l'enfant continua à marcher en regardant tout le temps derrière lui. Cette action fut répétée par plusieurs autres enfants. Tous les parents, sans exception, les forcèrent à avancer.
Durant les 45 minutes où le musicien joua, seulement 6 personnes s'arrêtèrent et restèrent un moment. Environ 20 personnes lui donnèrent de l'argent mais en continuant de marcher normalement. Il reçut 32 dollars. Quand il s'arrêta de jouer et que le silence reprit ses droits, personne ne le remarqua. Personne n'applaudit ou ne manifesta un signe de reconnaissance.
Personne ne le savait, mais le violoniste était Joshua Bell, l'un des meilleurs musiciens du monde. Il joua l'un des morceaux les plus difficiles jamais écrits, avec un violon d'une valeur de 3,5 millions de dollars.
2 jours avant qu'il ne joue dans le métro, il jouait à guichets fermés dans un théâtre de Boston, où les places avaient été vendues, en moyenne, 100 dollars chaque.
Ceci est une histoire vraie. Joshua Bell jouant incognito dans le métro était une expérience, organisée par le Washington Post, sur la perception, le goût et les priorités des gens. L'argument en était: Percevons-nous la beauté? Nous arrêtons-nous pour l'apprécier? Reconnaissons-nous le talent dans un contexte inattendu?
L'une des conclusions possibles à une telle expérience pourrait être celle-ci:
Si nous n'avons pas un moment pour nous arrêter et écouter l'un des meilleurs musiciens du monde jouer la meilleure musique jamais écrite, combien d'autres choses ratons-nous? »
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