mercredi 20 décembre 2017

Depuis longtemps...

... je n'ai pas acheté un bic, un stylo? Des siècles. Au millénaire passé, mon père m'offrait à chaque succès lycéen un stylo, de préférence un Montblanc. Je les ai tous détraqués, j'ai le talent de leur faire rendre encre, même si je pense les approcher avec la délicatesse  de rigueur avec une Mimosa sensitiva. Je détraque plumes réservoirs et chasses d'eau, c'est comme cela. Souvent, je n'ai même pas besoin de les toucher... Mais ce n'est pas le problème : pourquoi depuis des années, je n'achète pas de stylo billes?  (Je ne parle pas de crayons est feutres, comme je peins, j'ai fait provision pour trois vies). C'est simple : on m'en offre. Tout le temps. Sans que j'en demande. Fin d'année? époque de bilans : j'ai renversé mon joli pot en porcelaine qui contient mes bics ou assimilés. On dirait un agenda des dernières années :
-Un argent-bleu qui affiche fièrement les armes du Sheraton. mais lequel? Dans quel pays?
-Un beau très fin orné d'un chapiteau ionique : cela je sais, c'est le Lausanne Palace, Heimat, heimatli! -Jolie personnalité pour un noir et doré, tout ce que j'aime : le Chamberlain hôtel à Londres : dernière virée à London pour l'exposition Giacometti et tant de pintes  London Pride bues au bar du Chamberlain en regardant des matches de football. Je n'aime pas Nevill Chamberlain, c'est pour cela que je n'appelle jamais ce délicieux hôtel par son nom, mais, sauf pour les chauffeurs de taxi, j'ai décidé de l'appeler le Churchill ou éventuellement le Clémenceau.
- Le Novotel, petite flèche élégante et grise arbore une gomme et une mine.  Ah, salut pencil solitaire.
-Les bagues argentées un peu passées sur du noir sont celles du Central Plaza  de Zurich.
-Deux Hilton traditionnels noirs et
-Deux Sofitel élégants dans le marron émail. Quel pays? quand?
-La Deutsche Rück tranche violemment avec son blanc noir rouge.
-Comme le Wall Street English où j'apprends l'anglais depuis  maintenant soixante-douze ans (le noir devient bleu et une onde de tendresse me berce à l'idée de my fairy queen Kate et de mon référent Batur, demain mercredi : examen Encounter, et moi je traîne en écrivant le blog au lieu de faire mes devoirs!)
-Blanc aussi, mais fuselé le stylo de l'Hotel Canal Grande à Venise (encore un voyage pour la biennale où j'ai vu un film sur l'un des premiers amours de Giacometti).
-Blanc avec des notes de musique en serpentine, le stylo d'une banque,
-Agenté le Ciné+ d'ne projection sur Orson Welles,
-Un pyramidal Legermain hôtels, inconnu au bataillon, malgré un élégant insert de métal niellé.
-Pur argent très classe, le stylo du salon du livre de Boulogne-Billancourt, merveilleux salon, lieu de rencontres et découvertes, j'adore. Et son organisatrice est formidable!
-Argenté encore, mais fin comme une baguette pour manger du riz, celui du Conrad Hotel à Tokyo. Et pour cause.
-Du papier cannelle qui couvre la tige? Silavadee Ressort. La Thaïlande? mais je n'y ai plus mis les pieds depuis dix ans! Au moins.
-Transparent et élégant, le stylo du Méridien, oh oui, celui de Bruxelles où je rencontre régulièrement mon merveilleux web master, dessinateur de BD et peintre, Laurent Carpentier.
-Un bleu blanc rouge Radio France du salon du livre de Radio France, sous chapiteau, on caillait un peu, mais on voyait la Tour Eiffel. Le fleuron : un ILD, cela doit être une compagnie israélienne, tout en bas-reliefs de branches d'arbre de vie.
_ Un Pérrier fines bulles...???
-Le plus voyant ? un orange en point d'exclamation nommée étonnamment Malakoff Médéric, nom

Pourquoi je ne choisis plus de stylos? Parce que 'mon m'en offre. Les cadeaux non demandés ne seraient-ils  pas une légère, bien qu'agrèable, entrave à notre liberté? Décidée  désormais à faire mes propres choix, je prélève du tas un représentant (pas de noms, pas de jaloux) et, relié par un ruban mauve, je déposerai ce bouquet de voyages et aventures au pied du premier sapin municipal enguirlandé. Après, je vais m'acheter un sensuel Faber-Castell feutre violet taille B à l'encre de chine.  Pour l'esthétique. Car je n'écris plus qu'à l'ordinateur...


Belle surprise

mercredi 6 décembre 2017

Etranger résident

C'est le titre de l'extraordinaire exposition d'une partie des collections (photos, oeuvres d'art, objets ethniques) de Marin Karmitz à la Maison Rouge, boulevard de la Bastille. Impressionnant, essentiel. 

mardi 5 décembre 2017

Ce soir, des gens heureux...

... dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne, ce soir, attribution des prix de la Chancellerie (un million et demi  d'euros en tout)  pour les doctorants et les lauréats du Prix Roudy pour les options théâtre. Bonheur des rencontres de générations, ambiance Alma Mater garantie, émotion des récipiendaires,  présence du gouverneur de Paris (attention, les gars, si état de siège, il passe devant les politiques!)  lauréats d'avenir, et, rien que pour mes lecteur bijoux, deux jurés,( le sérénissime Joel Hillion et votre servante) et le lauréat de l'année passée, Didier Carvalho. Une fresque aussi de ce si beau lieu autour des gemmes, pierres précieuses,  donc trésors... de savoir.

vendredi 1 décembre 2017

Aujourd'hui à l'Atelier

Avenue Daumesnil, à  l'Atelier, l'un des Ateliers d'Art de France, atelier de création de bijoux autour de l'accumulation de matières naturelles donné par Marine Cauvin (je vous ai déjà parlé de ses merveilleux colliers en noisettes, coques, etc... Passionnant. J'ai appris à percer les coques et noyaux au Drmeler, bâtir un collier à travers des fils de lin, règler hauteur et assortir matières, passionnant! Si Marine est si pédagogue qu'elle nous fait faire un collier en moins de deux heures, toutes les apprenties ont réalisé des modèles merveilleusement différents; Créativité, femme est ton nom. J'ai adoré, un peu de travail manuel,  ludique et convivial, quel bonheur!

PS Troll Vaurien est prié par la rédaction d'avoir la gentillesse de nous éclairer sur l'expression chikaya. On adore ses textes et pour la première fois, l'équipe de rédaction, devant ce terme a été... marron ou, comme dans l'image au-dessus, un peu gland. Merci d'avance à notre cher lecteur fidèle TV

jeudi 30 novembre 2017

J'aime cette femme!

Les femmes que j'aime sont nombreuses. Enfin, relativement à la population mondiale... May I introduce to you la dernière qui m'a séduite? Madame Simone Bertière, historienne de renom, dont Jean Tulard me parlait souvent avec sympathie, après ses livres historiques elle m'a séduite doublement. D'abord par sa présence chaleureuse et sa générosité de parole, de sourire, de culture. Le sourire idiot que j'affiche est celui d'une personne tombée en... admiration. Ensuite, elle m'a séduite par la qualité de son dernier livre,  Le Roman d'Ulysse. Historienne réputée, elle a publié chez Bernard de Fallois son premier roman. Il est passionnant et bien écrit. Sans oublier le sens de l'humour. Auteur consacrée, oser des débuts de romancière, voici ce qui m'épate. Bravo Simone Bertière!


A propos d'humour et de sens de l'à propos, je constate avec un grand plaisir que, lors de mes derniers deux envois, les commentaires, malgré le temps froid, fleurissent. Vous me faites un immense plaisir. En plus, vous "parlez" parfois entre vous, lecteurs bijoux, lectrices adorées et vous n'avez pas froid aux yeux ni la langue dans la poche. Je vous adore et je vous dis ma joie à trouver vos commentaires qui ne sont pas gnangnan mais drôles, courageux, polémiques parfois, la polémique étant comme la rhétorique un art. Bravo à vous ! Et merci.

lundi 27 novembre 2017

Ecological correct... économiquement parfait


Bouquet d'automne entièrement constitué des plantes trouvées dans la poubelle rue d'un fleuriste de l'Avenue Ledru Rollin.Joli, n'est ce pas?