mardi 7 juin 2016

Nouvelles et étonnements


Une image du Salon Wizo a la mairie du 3eme arrondissement avec ma consoeur, auteur d'un excellent livre sur les Français qui ont aidé les auteurs juifs pendant l'occupation. Grande surprise (j'ai une alerte Google sur Anca Visdei) de découvrir que mon livre "Je ne suis pas une femme qui pleure" chez Actes-Sud soit mis en vente par des gens de Namur (ville que j'adore) et que quelques euros iront au reboisement de... ce n'est pas la Patagonie (j'en suis consule honoraire, voire articles précédents du blog) enfin Equateur et c'est très bien. Ces nouvelles que l'on a par internet!
De son oeuvre-même. Je leur ai répondu, en toute amitié, que je suis une amie de la reforestation (et combien, je replante tous mes sapins de Noel, c'est un petit pas pour la femme, mais un grand pas pour l'humanité, - allez chercher sur Paris 12 un espace pour replanter votre sapin... voir précédentes images du blog!-,vous m'en direz des nouvelles) mais que j'aimerais être prévenue pour quelles oeuvres moi et mon éditeur ( bien que mort, d'origine belge, je le souligne) nous travaillons. J'adore en plus les Belges(culturellement, humainement, musicalement et gastronomiquement), donc j'excuse leur méprise. Etant donnée l'abondance de mon oeuvre, ils me croient morte, entrée dans le patrimoine et  le domaine public. Eh ben non, Z comme chez Costa Gavras : elle est toujours vivante! Bien qu'auteur! et elle est contre la déforestation!  Juste prévenez-la : elle a un tel sens éthique qu'elle pourrait vous donner 2 euros au lieu de 1, juste prévene- la quand vous vous servez de son oeuvre. D'avance, merci
Anca.. .Visdei, femme écrivain (encore) vivante

samedi 4 juin 2016

Demain, le troisième...

plutôt le  62... salon du livre Wizo,
à la mairie du troisième arrondissement.
Donc, peut être à dimanche...
si la Seine de déborde pas.

vendredi 3 juin 2016

Quoi de neuf? Les Gentlemen flingueurs

Les deux commentaires précédents m'ont fait espérer l'intérêt de mes lecteurs, je vous joins donc la quatrième de couverture du recueil, hommage à mes confrères, Quant à la remarque précédente sur Jean Dutourd, je me rends compte, on ne se refait pas, que  mon panthéon de gentlemen flingueurs il compte trois Jean : Dutourd grâce auquel, même post mortem, je dois d'être devenue la seule femme du Club des Ronchons, Jean Raspail qui m'accorda, avec sa classe et sa munificence habituelles, le consulat patagon de Dinard et qui m'enchanta avec la saga d'Antoine Tounens, roi de Patagonie et, bien sûr, Jean Anouilh, mon ami et mon modèle. Ce sont des prénoms anciens, ce sont des hommes à l'ancienne, tiens : trois moustaches, des insolents portant cravate,  à la dent dure et à l'échine peu souple, des travailleurs acharnés qui ne résistent pas à un canular. J'espère que l'espèce n'est pas éteinte.
L'editeur du recueil me précise ceci :
L'ouvrage est en vente sur le site des Paraiges :
http://www.editions-des-paraiges.eu/magasin/page3.html

jeudi 2 juin 2016

Il est né, le nouveau recueil...

... du Club des Ronchons, intitulé avec insolence "Allez vous faire foot!" paru aux Editions des Paraiges pour l'ouverture de l'Euro. De nombreux auteurs dont Jean Tulard, Jacques Aboucaya, Jean Dutourd, Alfred Eibel, Michel Mourlet, Alain Paucard, Philippe de Saint Robert et votre servante y ont participé. C'est drôle et brillant (je parle des autres interventions que la mienne, bien entendu). Pour vous donner un peu envie je vous joins la couverture du livre, la première page de ma nouvelle et ce résumé biographique dont je suis plus que fière.

dimanche 22 mai 2016

Merci !

Le plus beau bouquet du monde : il pousse spontanément dans la roche, sans avoir été planté ni particulièrement arrosé. Ce bouquet pour le Merlin qui m'a guéri le blog.


jeudi 19 mai 2016

Bravo Mabanckou!

           
           
           
Alain Mabanckou est un bon auteur, il vient de donner sa leçon inaugurale au Collège de France (premier écrivain élu à cette chaire) et, dans sa lettre à François Hollande il prouve qu’il est un homme courageux et un fin épistolier et politique. Sur les sites où sa lettre a paru, le texte est accompagné d’un abrazzo sur le point d’être commis entre le Président de la France et Sassou-Nguesso. Je vous épargne l’image et la remplace par une photo de Mabanckou avec votre humble servante au salon du livre de Morges. Bravo Alain ! Pourvu que tu sois entendu !

"Monsieur le Président,
Les Congolais de l’étranger et ceux qui luttent nuit et jour au pays ont constaté que vous observez un long silence quant à l’issue de l’élection présidentielle truquée qui s’est déroulée en mars dernier au Congo-Brazzaville et qui a injustement porté Denis Sassou-Nguesso au pouvoir. Il exerce un pouvoir sans partage depuis trois décennies avec son clan. La fraude l’aura une fois de plus emporté sur la transparence, et ceci aux yeux des nations prétendument démocratiques comme celle que vous dirigez par la volonté des Français. Le nom de mon pays d’origine est désormais inscrit en rouge sur le tableau noir du déshonneur des républiques bananières, à côté de la Corée du Nord. Pendant ce temps, Sassou-Nguesso et ses hommes de mains multiplient les arrestations arbitraires, allant jusqu’à cerner le domicile de l’opposant Jean-Marie Mokoko sans lui donner la possibilité de se ravitailler.

    

Faut-il rappeler, Monsieur le Président, que ces tyrans africains ont le plus souvent survécu grâce à la protection de la France, illustrant au passage combien ils ne peuvent vivre et prospérer sans l’assentiment de l’ancienne puissance coloniale? Ils ressemblent de ce fait à des ogres créés de toutes pièces par la France, et leur ultime couronnement passe par la montée des marches de l’Elysée et la poignée de main dont ils bénéficieraient du président de la République française. Cette dernière image, s’il arrivait qu’elle se concrétise sous votre règne, pourrait être celle qui ternirait irrémédiablement l’ensemble de votre quinquennat et ruinerait par voie de conséquence vos ambitions de solliciter un second mandat auprès du peuple français."

dimanche 1 mai 2016

La preuve!

Si vous croyez que je ne fiche rien et me tourne les pouces, lisez le Berry Républicain :
Vous verrez que je voyage avec le grand Will...