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jeudi 31 juillet 2008

Galerie de portraits à voir en peinture par jour de bruine…


Dans la série « Nous sommes fous, fous, fous… de la fresque et du portrait féminin », comme il pluviotait aujourd’hui et que la lecture du très beau livre « Naissance de la vieillesse » du docteur Olievenstein risquait de me plonger dans la déprime, j’ai fait de la peinture. Sur le mur de ma chambre à Dinard. Une galerie imaginaire d’ancêtres femmes. Pourtant en bas, à droite toute, c’est ma vraie grand-mère, Iana. A gauche la petite fille que j'aurais rêve d'avoir, au milieu l’ancêtre qui a fait fortune avec son corps. (Cliquez sur l'image pour agrandir. ) Dans mes rêves…Zut, en tapant ce texte, j’ai mis du bleu sur mon mac Book ! De la sorte mon Winston bien aimé participe aussi à l’atelier peinture-décoration-tous- azimuts. Bon, assez dé… bloqué ! Il est temps de travailler un peu. Huit pages de questions intelligentes rédigées par l’ami Negresco-Soutzo au sujet de « Toujours ensemble » m’attendent. Il faut que je réponde à cette interview qui attend depuis au moins dix jours. Tant pis, j’apprendrai à vieillir demain.

jeudi 29 mai 2008

Je m'expose à Montreuil


Mon premier accrochage à Montreuil. Au restaurant Rue Parmentier, 31 avenue de la Résistance. Dans le neuf trois. Cinq tableaux dont l'éloge de Simone, l'ange gardien des lieux. Ma journée d'hier fut à l'image de cette double carrière : travail avec B. en charge de la communication chez Actes Sud pour mon roman "L'Exil d'Alexandra", travail avec Thérèse à l'atelier des Nénuphars sur mon portrait de Winston Churchill qui peine à naître. Faut dire qu'il est difficile à peindre, le vieux lion. De plus en plus, un lien secret mais immuable entre peinture et écriture.

lundi 25 février 2008

Eblouissement



Je ne résiste pas de vous parler d’un jeune artiste. Ces 21 et 22 février, j’étais au Musée Unterlinden de Colmar, muette d’admiration devant le retable d’Issenheim peint par Matthias Grünewald entre 1512 et 1516. On m’en avait dit des merveilles, c’est bien au delà. Modernité, liberté et originalité, un message qui parle depuis cinq cents ans. Merci et foncez! Il y a encore à Colmar comme à Karlsruhe, jusqu’au 3 mars des expositions de dessins préparatoires et de gravures contemporaines de l’exécution du retable dont la partie sculptée par Nicolas de Haguenau est également exceptionnelle. Et des sculptures médiévales à vous arracher des larmes par leur humanité éternelle. Et humble.