lundi 5 février 2018

Pas de photo, s'il vous plaît!

Hier, au Théâtre Hébertot, puisque j'aime bien Didier Bourdon, Les Inséparables, pas de photo s'il vous plaît. Aujourd'hui, sous les jolis flocons de neige, je traverse le parc Monceau : les élèves de l'école bilingue internationale toute proche s'y répandent dans les allées à la récréation, comem un vol d'hirondelles. Rires, boules de neige, chutes, courses effrénées, joie. Les plus mignons sont les tout petits vêtus de gilets verts un peu fluo'. Deux beaux yeux bleu de bleue, sous une frange blonde au bol se rapprochent de moi. Je craque : je sors mon appareil. Le surveillant me signale qu'il est interdit de photographier les enfants. Il a raison, mais pour une raison inconnue, mais comment agréable, les deux yeux bleu de bleu, se serrent contre moi, avec tout le reste. Comme je le regarde avec désolation tendre, le surveillant me dit :
-Ah c'est peut être votre fils?
Et moi de répondre dignement,
-C'est mon PETIT fils, Monsieur.
Il n'a même pas besoin de faire confirmer par les yeux bleu de bleu parce qu'il n'a pas bougé, toujours à entourer de ses bras mon manteau. A sa hauteur.
Je lui fais un hug (abrazzo, accolade, dans mes bras, jeune pirate!) et je m'en vais. Suis si triste de ne pas pouvoir partager avec vous ce regard... Alors, maigre consolation, vous aurez la tête à Bécassine à la Brasserie Lorraine. Et mes abrazzi virtuels.

dimanche 4 février 2018

Les copains...

... il y a trois ans et demi, à Bucarest, heureux des retrouvailles. Anca entre deux Dan. Entre temps, l'un d'entre nous, celui de droite est parti. Et on y pense. Chaque jour. Dan, tu nous manques!

Chandeleur

Photo de Michèle. Trois heures du matin, je retrouve Giacometti.

vendredi 2 février 2018

Y'a de l'espoir


Première fleur dans mon jardin.

mardi 30 janvier 2018

lundi 29 janvier 2018

Veillez car vous ne savez ni le jour, ni l'heure...

Comme le disait  un pauvre maire d'une petite commune du Gros-de-Vaud,
"à la demande générale et de moi-même"... la very tombe d'Alberto Giacometti.
L'humeur est un peu funèbre, mais respectueuse.
Pour la petite histoire, ou la grande? pour moi elles n'en font qu'une, le frère du célèbre Alberto, Diego Giacometti avait placé sur cette tombe le dernier buste sculpté par Alberto, celui d'Eli Lotar. Il s'agissait du seul bien que Diego avait reçu comme héritage après avoir secondé son frère pendant quarante ans. Ce buste fut aussitôt volé, comme quoi, même en Suisse, donc .. il ,'est pas sur la photo.