lundi 18 mai 2015

Les voies impénétrables...

Donc j'étais là où vous n'avez pas deviné, entourée d'amis et de bougainvilliers, j'arrivais même à y travailler pour une traduction, quand j'ai du rentrer à Paris. Dernières corrections pour la biographie d'Orson Welles, départ en fabrication, donc j'allais tourner en rond pendant une semaine comme le compagnon d'une parturiente qui fait les cent pas à l'entrée de la salle de travail, qui énerve tout le monde et ne sert à rien, qui, tout au plus, combe dans les pommes, en créant des problèmes supplémentaires. Là, je me suis dit que ranger les disques serait une activité suffisamment absorbante pour me faire patienter et suffisamment mécanique pour m'empêcher de penser. Hélas à ce moment là, j'ai cédé à la tentation : j'ai voulu réécouter une chanson de Barbara...

mardi 5 mai 2015

Anniversiare

Il y'a  cent ans, un 6 mai 1915 naissait à Kenosha (Illinois) Orson Welles. La biographie que je lui ai consacrée paraîtra début mai aux Edition Fallois à Paris.

mercredi 29 avril 2015

Hommage posthume

Chouette, si on meurt sous les coups d'un compagnon violent, on a un square à son nom, alors?
Ah oui, à condition d'avoir été célèbre avant de succomber? Finalement, ce n'est pas un bon plan...

samedi 11 avril 2015

Remanences du Caucase

Dans l'hésitant printemps parisien, les trois coeurs du tatouage d'Hélène et tous les trésors de l'amitié et de Colchide réunis dans le collier de grenats offert par Lika m'entourent de tendresse. Les amis ne sont jamais loin lorsqu'on les porte dans le coeur. Je dis bien les amis. Car, pour la famille, Bazin proclame : "Où est-on mieux qu'au sein d'une famille? Partout ailleurs."
C'est mon premier selfie, faut vivre avec son temps.

vendredi 3 avril 2015

Résumé des chapitres précédents... et géorgiens

Quel pays que l'ancienne Colchide! un vrai bonheur de paysages, d'humanité, de fruits paradisiaques, chaque grenade porte le souvenir de Parajdanov et tout ce public francophile, instruit, posant des questions subtiles, avançant des analyses originales. Une image du café littéraire à la médiathèque française, le souvenir d'une Antigone d'Anouilh qui, heureux hasard, se donnait en géorgien au théâtre avec une troupe remarquable et une belle mise en scène, visite du trésor du musée, vin géorgien, toasts et amitié.