Le jour de votre mort, il y aura toujours quelqu’un qui se croira malheureux parce que, la foule n’avançant pas assez vite dans le métro, il va rater sa correspondance.
Et vous, râlant votre agonie sur un lit d’hôpital, votre dernier lit, vous donneriez le ciel et toutes ses étoiles pour vous faire piétiner encore une fois dans une foule.