Une sculpture de Bourdelle, une fleur d'acier qui vit au rythme de ses soeurs végétales, un rythme d'enfer, de splendides paysages et, du côté obscur, le souvenir d'une dictature atroce,la place de Mai dont les abouelas (grand mères) n'ont jamais désarmé à la recherche des disparus victimes de la dictature et de leurs enfants volés.