Joie de revenir à Saint-Malo et de revêtir les enseignes de France-Grande Bretagne avec le beau souvenir d'une soirée d'amitié lors de la conférence sur Gabrielle Chanel. Retrouvailles avec Pierre, Joëlle, Sophie, Alix, Yann, Pierre et Augustin. Plaisir anticipé du lancement de "Anouilh, un auteur inconsolable et gai" et de la signature dédicace que je ferai le 1er août dans l'après midi chez Monsieur Jean-Louis Duquesnoy à la Libraire du Môle, rue de Dinan. Chacun ses dadas : j'adore l'Angleterre (enfin ma "Madame Shakespeare" sera en scène cet été avec Nicolas Vaude et Sonia Vollereaux -voir actualité site), j'adore Jean Anouilh. Et comme je viens de voir se refermer avec grâce l'écluse sur la Rance, ouvrant passage de la cité corsaire vers Dinard, j'emprunte une passerelle entre mes deux sujets chéris : Grande Bretagne que Anouilh admirait,( il lui a rendu avec son Beckett un de ses plus beaux épisodes historiques), Bretagne (continentale et jamais petite!) où le jeune Anouilh acheta avec ses premiers droits d'auteur conséquents une maison de pécheur à Erquy. Précisément sur cette Côte d'Emeraude d'où je vous salue, attentifs lecteurs chéris qui me délaissez. Prélassez vous au soleil, mais n'oubliez pas de laisser un petit commentaire sur le blog,
voici la boucle bouclée et l'arc de voûte un pied en Albion, un autre dans la postérité, couronnant Breitz d'un arc en ciel de joie estivale et océane.