mercredi 29 mai 2013
mardi 28 mai 2013
J'aime les trains...
samedi 18 mai 2013
Escritora rumana Anca Visdei visitó la Caslit
El lunes 13 de mayo, la Casa de la Literatura Peruana recibió a la escritora rumana Anca Visdei, quien llegó acompañada por su esposo, Patrick Delalleau. El profesor Sandro Chiri, Director del Equipo de Investigación y Producción Literaria de la Casa de la Literatura Peruana, se encargó de guiar la visita por las diferentes salas de la entidad, que presenta actualmente la muestra-homenaje “Edgardo Rivera Martínez: una literatura andina de amarus, unicornios y ángeles”.
En el recorrido se contó también la presencia de los escritores Miguel Ángel Vallejo y José Donayre. Anca Visdei mostró particular interés por la sala dedicada a César Vallejo y la vanguardia peruana.
Anca Visdei nació en Bucarest, donde estudió teatro y cine en esta ciudad rumana. Tiempo después se exilió en Lausanne (Suiza), donde estudió derecho, ciencia política y criminología. Vive actualmente en París. Ha publicado el libro Anouilh, une biographie, y las novelas Je ne serai pas une femme qui pleure, Confessions d’une séductrice ou l’éternelle amoureuse, L’exil d’Alexandra y Atroce fin d’un séducteur. Asimismo, es autora de las piezas teatrales Toc et Boc, Madame Shakespeare, La Patiente ou Femme-sujet y Toujours ensemble, entre otras, de los ensayosMademoiselle Chanel y Jambes de femmes, y de los libros para niños La Princesse mariée au premier venu, Le Secret des Pommes d’Or, la Princesse et l’Architecte y Peau d’âne ou la véritable histoire de Peau d’âne racontée par le maître de musique du palais.
Esta entrada se publicó el 14 mayo, 2013, 9:01 AM y está guardada en PERSONAJES ILUSTRES. Puedes seguir las respuestas a esta entrada en RSS 2.0. En este momento no se permiten comentarios, pero puedes enviar un trackbackdesde tu propio sitio.
mercredi 17 avril 2013
La même, photographiée par Philippe Schroeder, cette fois
Ah, zut, je passe mes journées enfermée à écrire, pour constater ensuite que mes lignes sont moins belles que leurs images. Maman, tu m'avais bien dit que ce n'est pas avec mon cerveau que je charmerai. Il est vrai que tu as ajouté "avec rien d'autre non plus". Merci à mes photographes, merci à leur lumière et à leur sensibilité. Un écrivain qui n'arrive pas à être jaloux des images. Et qui applaudit des deux mains. Tout en disant MERCI.
lundi 25 mars 2013
Le Salon est fini, vive le le livre!
Pour une fois, j'ai vraiment vécu les quatre jours du salon, quel bonheur!
en boudant le stand officiel invité-on est dissident ou on l'est pas, en présentant mes divers éditeurs, dont le dernier pour la biographie d'Anouilh, et les "livres roumains" chez Actes Sud et à la Femme Pressée, ouff , merci Martine, merci Yvonne et merci à l'auteur de ces images, Mihaela Delamare, qui transmet toute la joie d'y avoir été et d'avoir rencontré consoeurs, confrères et surtout lecteurs.
en boudant le stand officiel invité-on est dissident ou on l'est pas, en présentant mes divers éditeurs, dont le dernier pour la biographie d'Anouilh, et les "livres roumains" chez Actes Sud et à la Femme Pressée, ouff , merci Martine, merci Yvonne et merci à l'auteur de ces images, Mihaela Delamare, qui transmet toute la joie d'y avoir été et d'avoir rencontré consoeurs, confrères et surtout lecteurs.
samedi 23 mars 2013
Roumanie : Politique sans délicatesse, écrivains pris en ôtages
J'étais au Salon du Livre en train de signer joyeusement "Jean Anouilh- une biographie" que j'ai publié chez Bernard de Fallois...quand...
... "Quand la politique se mêle à la culture, les deux sortent perdantes" écrit Mirel Bran dans Le Monde daté 23 mars 2013. La messe est dite.
Je suis passée deux secondes, en croisant au large du stand roumain, à la soirée d'ouverture du salon du livre 2013 dont la Roumanie (les lettres roumaines?) est/sont l'invité /les invités d'honneur.
Juste à temps pour assister à l'expulsion de contestataires, certes expansifs mais nullement dangereux.Tout à l'heure, Place des Auteurs P 42 je vais faire une intervention sur web tv culture au sujet de la littérature roumaine. Et préparant ma prise de parole, je me demande comment cela se fait que mon roman sur la Roumanie, L'Exil d'Alexandra, est bien présent sur le stand de son éditeur français, Actes-Sud, mais surtout pas sur le stand roumain. Il en va de même d'autres de mes textes sur la Roumanie, Toujours ensemble (joué en ce moment au Laurette Théâtre de Paris) et Photo de classe édités aux Editions La Femme Pressée. Et je me dis que la culture-officielle-roumaine-de -Roumanie qui fait toute sa publicité et plonge ses vraies racines culturelles dans ses écrivains en exil (Istrati, Ionesco, Cioran, Eliade, Celan, Fondane, Isu,Noailles, Bibesco) évite soigneusement les plumes libres.
Ce ne serait donc qu'un fond de commerce? Les apparatchik que je vois tout joyeux sur le stand roumain, auraient-ils participé à une "sélection dans la ligne actuelle politique?". Et je me retrouve, comme les grands écrivains vivant en Roumanie, qui ont boycotté le salon du côté de ceux qui n'y sont pas puisqu'ils s'opposent naturellement, epidermiquement à une dégradation de la vie culturelle et à son encadrement par des politiques. Toujours dissident , cela doit être un destin. Même pour les êtres sans destin.
Rien n'est plus nuisible que la politique de la chaise vide, on sait que les absents ont toujours tort, mais les conditions ne sont peut être pas réunies, sur le stand roumain du moins, pour parler librement littérature. Je comprends désormais les écrivains qui ont boycotté le stand, je suis contente de ne pas avoir "passé le tri des béni oui-oui", je ne jette pas la pierre à ceux qui à titre personnel son venus défendre leurs livres. Au demeurant, les écrivains absents ont refusé de se laisser instrumentaliser politiquement, en payant ce courage d'une moindre visibilité de leurs oeuvres.
Pour l'anecdote car, comme le disait le grand écrivain Caragiale "l'espace tragique des Roumains est le grotesque" je vous signale, parmi les écrivains officiels invités à s'exprimer, un ancien directeur de l'institut culturel roumain qui s'était kidnappé lui-même (pour se faire de la pub? pour écarter les soupçons de collaboration avec la Sécuritaté que la diaspora commençait à nourrir?) et qui fut retrouvé par la DST (qui prit l'affaire au sérieux, ah ces Français, aucun humour!) confortablement planqué, ravisseur de lui-même.
Si d'excellents écrivains roumains en arrivent à boycotter le stand roumain au Salon du livre de Paris, et on sait ce qu'il coûte à un auteur de ne pas venir défendre ses livres, ses idées, son éditeur, je pense que le moindre des soutiens que nous pouvons leur apporter, est de boycotter à notre tour, espérant qu'un jour viendra où une vraie fête des lettres roumaines (sans tri ni grenouillage) soit possible.
Les lettres roumaines (d'écrivains vivant en Roumanie ou en exil) ont raté un rendez-vous où ils étaient chaleureusement attendus. Ce n'est ni la faute des livres, ni des auteurs... quelques collabos, contrebandiers de culture politique, ont saboté la fête et c'est tout un peuple (pays et exil confondus) qui se montre indigne de l'honneur qui lui est fait.
Sincères excuses, tristesse au moins égale. Et vive la littérature, sans politique et sans "délikatessen"!*
Politique et délicatesse, savoureux texte de IL Caragiale, du temps duquel le dangereux mélange explosif
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