Avant de visiter l'exposition Goscinny au MAHJ, une fois passé l'arche de pierre de l'hôtel d'Aignan,
mon regard est attiré, sur l'aile gauche du bâtiment par une arche bien plus fragile, mais aussi plus dansante : c'est une farandole de tissus colorés, des rayons de fripes, une ronde de couleurs et de matières. Je poursuis et je tombe sur l'espace enchanté qui vit et vibre grâce à cet artiste que j'ai honte de ne pas avoir connu auparavant, Joie e la sculpture textile, mobiles aux touchers doux de soie, de damas, de velours et de tulle. Un voyage dans l'enfance dans cette caverne d'Ali L'Ourson a trois têtes et de son singe fakir. Je vous écris à la hâte, mais courez-y : c'est encore exposé demain...
