mercredi 22 novembre 2017

J'ai honte, les gars...

C'est bien moi, dansant au mouchoir lors d'un mariage libanais dans un restaurant parisien.
Généreux, les paparazzi, m'ont donné le cliché. Cela reste un secret entre la France et nous, n'est-ce pas? A moins qu'on ne le présente à la FIAC comme tableau impressionniste tardif...

mardi 21 novembre 2017

Installation..

... du ciel dans une pièce

samedi 18 novembre 2017

Une découverte

Avant de visiter l'exposition Goscinny au MAHJ, une fois passé l'arche de pierre de l'hôtel d'Aignan,
mon regard est attiré, sur l'aile gauche du bâtiment par une arche bien plus fragile, mais aussi plus dansante : c'est une farandole de tissus colorés, des rayons de fripes, une ronde de couleurs et de matières. Je poursuis et je tombe sur l'espace enchanté qui vit et vibre grâce à cet artiste que j'ai honte de ne pas avoir connu auparavant, Joie e la sculpture textile, mobiles  aux touchers doux de soie, de damas, de velours et de tulle. Un voyage dans l'enfance dans cette caverne d'Ali L'Ourson a trois têtes et de son singe fakir. Je vous écris à la hâte, mais courez-y : c'est encore exposé demain...

samedi 11 novembre 2017

11 novembre

Pourquoi pleut- il tous les 11 novembre? Etait-ce le cas en 1918? et, si là-bas c'était le cas, Clémenceau avait-il bien pris son chapeau et son écharpe? Pour ce jour de pluie et de mémoire, une image (en kway ensoleillé ) de la biennale de Venise. N'oubliez pas chapeau, parapluie et écharpe aujourd'hui.

mardi 7 novembre 2017

L'Atelier des Ateliers de France

Ce soir , présentation à L'Atelier de l'exposition Parures. Mon préféré : un collier de noisettes pour écureuils collectionneurs.
Le même de profil, finalement, nos ancêtres cueilleurs devaient bien faire des offrandes bijoux de feuilles et de baies à leurs amoureuses.
L'artiste, et hélas : les prix.

samedi 4 novembre 2017

DEUX GRANDS LIVRES!


Allez savoir par quelle intuition je me suis mise à lire "en stéréo" ces deux livres. J'ai rarement passé un si pur bonheur de lecture. Certes, les livres sont parus il y a quelques bonnes années, mais, à part leur qualité intrinsèque je suis heureuse de constater à quel point ils ont passé l'épreuve du temps, celui qui, écrivait Braque, répare tout. D'un côté une voix de femme brillante, des formules élégantes, des découvertes socio-psychologiques qui ne sont pas encore passées dans les moeurs; de l'autre une voix d'homme, médecin pédiatre, exigeant et rigoureux, fruit d'une pratique médicale, psychanalytique  de plusieurs décennies. Les deux ont eu un succès mérité : l'un est devenu la bible du féminisme ouvert, non exclusif des hommes et de leur soutien, l'autre est resté pendant 18 mois! en tête des ventes.
Le livre de Germaine Greer étant objet d'études dans les universités, j'aimerais me pencher  d'avantage sur "Les filles et leurs mères" d'Aldo Naouri. Je l'avais acheté il y a quelques jours dans un salon du livre et je n'ai pas pu le quitter. Ce livre m'a nourrie. Littéralement. Haletant jusqu’au dernier moment, terrible comme la vie, surprenant d’intelligence et de sensibilité, ce livre fait vibrer l’intellect et le cœur, il instruit, stimule et apaise. Sa lecture est aussi troublante qu'une séance d'analyse et passionnante comme un voyage. J'avais lu et même  même étudié ( lecture, relecture, retours, doses homéopathiques) d'autres livres d'Aldo Naouri, mais celui-ci... Il me semble que j'y trouve la mère que je n'ai pas eue et que j'ai toujours désire ardemment. Je suis épatée qu'un auteur ait pu concentrer, dans un seul livre, une stupéfiante auto-analyse d’une lucidité implacable et le thriller qu’est son enquête médicale vécue, métaphysique et psychologique. Gwenaël et sa mère ont leur place dans l'histoire des personnages inoubliables.  Pourquoi ce livre est si différent, du moins pour moi, des autres? Pourquoi cet incroyable écho? Qui m’apprend tant, me captive et, littéralement, me berce. Peut être parce que le savoir, le cœur et la tête y sont ensemble et en harmonie! Que l'écrivain et le médecin y coexistent.  Merci, au bon docteur.