Ce dimanche pluvieux qui commençait si tristement, que de joies m'a t il apportées! les lecteurs étaient nombreux, plusieurs d'entre eux, avaient déjà lu la biographie que j'ai consacrée à Jean Anouilh, ils sont venus dire leur satisfaction, que le livre les avait émus, fait rire et appris des choses. Il en allait de même de quelques confrères venus présenter et signer leurs livres; Jean Raspail, au jugement sûr mais réservé d'habitude, lui qui a connu bien Anouilh, m'a dit une si belle chose "je ne croyais pas qu'on pouvait encore écrire une si belle biographie"! Une journée émaillée de rencontres, de camaraderie, la joie de voir des lecteurs qui achetaient, aimaient, adoraient les livres. Au milieu d'une pluie tenace, des lueurs d'espoir et une pierre blanche pour marquer la journée.
lundi 10 juin 2013
jeudi 6 juin 2013
"Cismigiu & Company"
C'est en grande partie à cause du titre du livre de Bajenaru que j'ai choisi d' passer l'examen d'entrée dans ce lycée d'excellence et de tradition. L'émotion de revoir mes camarades du lycée Gheorgne Lazar ne s'est pas effacée une semaine après. J'ai ri aux larmes, j'ai été émue, nous avons dansé, raconté, charrié. Drôle de sentiment de rentrer des décennies après dans ce lycée dont nous avons suivi les cours en uniforme avec un numéro matricule sur les bras de chemise et de veste et d'y voir aujourd'hui des élèves en "habits de ville", gais et libres. Drôle de coïncidence qui fait que le lendemain de la rencontre dans l'amphithèâtre on se soit retrouvés au Théâtre Odéon pour la lecture de ma pièce Dona Juana. Comme jadis. Sauf qu'aujourd'hui , sur 365 (quelle hasard parlant) il y en avait (une soixantaine) de "partis" : vers un monde meilleur ou exilés vers tous les continents. D'où la plupart étaient revenus pour la fête des retrouvailles. Bonheur des bilans, joies des fidélités.

lundi 3 juin 2013
Encore dans un aéroport...
dimanche 2 juin 2013
En Roumanie, je tra-vail-le!
samedi 1 juin 2013
Grande émotion
Double. Premier rendez-vous du matin : mon amour de toujours : IL Caragiale dit Nenea Iancu au Gambrinus de Bucarest et, toute la journée mes chers irremplaçables, adorables, merveilleux condisciples de lycée (Cisimigiu & Co) Lazar, quarante ans après. Du monde entier, comme si le temps n'avait pas passé, retrouvailles des coeurs et de l'esprit. Ne t'en va pas, ma belle journée!
mercredi 29 mai 2013
mardi 28 mai 2013
J'aime les trains...
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