vendredi 29 juin 2012
Aux trente ans de Kerhervy!
Marraine! Marraine-fée j'espère pour éloigner la pluie de ce magnifique théâtre en plain air. Le Festival de Théâtre de Kerhervy, pour sa trentième édition, s'offre sa première marraine. Un cimetière de bateaux du Morbihan à vous faire rêver, paysage de légende, enthousiasme, énergie, de la joie de vivre et du talent. Marraine-fée, je fus transportée dans une citrouille magiquement devenue Coccinelle et qui, avec ses quatre roues, me déposa en bas de la scène. Emotion de ce lieu merveilleux où il y a bien des années, une troupe de Sainr-Nazaire présenta Elvira ou Atroce Fin d'un séducteur un 25 juin sur décor de crépuscule réel. Retrouvailles avec des troupes que j'ai bonheur à retrouver et dont j'ai apprécié l'accueil et le travail à Tours, Lorient, Josselin. Demain la master class sur... Photo de classe. Pensées tendres pour la Présidente Marie-France, Toinou, Dominique, Claude, Evelyne et tous les autres.
lundi 28 mai 2012
Elvira, ce n'est qu'un au revoir...
Première joyeuse, dernière avec mon affection et estime acquise à mon metteur en scène Jean-Claude Scionico (c'est le beau blond qui tient le livre d'Elvira tout neuf, tout beau, mais auquel vint années de complicité me lient), une belle série de représentations dans un théâtre dont l'équipe est un cadeau (merci à tous) et auquel nous lient désormais le souvenir de deux créations réussies. Le public était au rendez vous, les comédiens également. Le spectacle sera repris sûrement, il le mérite. En attendant, les Editions La Femme Pressée ont publié le texte, épuisé, complété de deux inédits: "Et dieu créea... l'homme" et "Le Secret de Don Juan". Du pain sur les planches pour l'avenir.
dimanche 20 mai 2012
Oui, vous avez raison. Tous ceux qui m'ont fait remarquer qu'il ne se passait rien sur mon blog. Juste! Je suis immergée dans mes recherches sur Anouilh et la moisson est magnifique. Je vous donnerai au plus vite des nouvelles. Pour le plaisir des yeux, une image de mes recherches : la très jolie sabine Azéma. Et en plus c'est d'actualité et cohérent car elle présente ces jours-ci à Cannes le film d'Alain Resnais "Vous n'avez encore rien vu" d'après "Eurydice" et "Cher Antoine" de Jean Anouilh.Et, en même temps, à partir du mercredi 23 mai vous pouvez voir au Théâtre Marcellin Berthelot à 20 heures 30 ma pièce "Elvira ou Atroce fin d'un séducteur". Le texte vient de paraître aux Editions la Femme Pressée. (les horaires sont sur mon site à la rubrique Actualité).
Vous voyez, ne ne m'endors pas. Et je vous embrasse. A très vite!
jeudi 5 avril 2012
Michel GALABRU
Un bonheur ne vient jamais seul. Retrouvé Galabru, le même que lors de notre rencontre , il y a vingt ans, même voix, même énergie, même généreuse nature humaine et artistique, s'est doublé de la joie d'évoquer notre cher Anouilh que Galabru aime, d'un amour sincère et vrai. La photo est prise dans sa loge du Théâtre Hébertot, juste avant d'entrer en scène pour incarner le mari de la Pomponnette...puisque c'est La Femme du Boulanger. Bon anniversaire, Michel! 90 ans? A d'autres? vous charriez...
mercredi 14 mars 2012
Le printemps fait son nid

Ce matin, un pigeon s'est servi dans les jardinières de ma fenêtre. Après avoir pris les vieilles brindilles, il s'est attaqué aux graines tombées depuis belle lurette, des allées et venues. Cela tombait bien : j'avais du blé ( céréale!), je lui en ai proposé. Allées et venues encore. Il construit son nid un étage plus bas. Le printemps revient. Et toutes les raisons d'espérer avec. Va et vient entre le passé et l'avenir, chaque jour, une nouvelle plongée dans le métier de vivre. J'ai dû éloigner mon chat qui lorgnait le pigeon d'un oeil autrement moins métaphysique que le mien. Chacun son chat. Continuons./Users/ancavisdei/Pictures/Bibliothèque
dimanche 11 mars 2012
Michel BOUQUET
BONHEUR D'UEN RENCONTRE AVEC MICHEL BOUQUET. Une conversation sur notre bien aimé Jean Anouilh, avec des sentiers de traverse, ensoleillés et doux vers Ionesco, Molière et les autres. Exigeant, rigoureux, incroyablement drôle, lucide, précis, Michel Bouquet me dit que les deux grandes chances de sa vie ont été de rencontrer Camus et Anouilh. Il avait respectivement dix-huit et dix-neuf ans. Il en garde le souvenir, la flamme et ces rencontres continuent à vivre en lui, à éclairer son travail. Humilité, honnêteté, amour du travail, l'art comme un sacerdoce. Et tant de belles histoires de théâtre que vous m'avez racontées et que j'essayerai de transmettre le plus fidèlement dans le livre. Merci et à très vite, Michel Bouquet!
lundi 5 mars 2012
Message d'absence
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