lundi 13 octobre 2008

Nuit de L’écrit


Cette année, LIRE EN FÊTE avait pour thème La Jeunesse. Cela tombe bien, je viens d’en prendre Ou d’en sortir. C’est pareil. Dans les étonnants et très beaux locaux des universités Vassar et Columbia à Paris (Reid Hall - 4 rue de Chevreuse, 75006 Paris) en musique et en marge d’une joyeuse fête des Femmes Américaines,
grâce à l’orgnisation du PEN Club Français, de l’Académie Mallarmé, des Confluences Poétiques et de l’Institut Culturel Roumain à Paris,
plusieurs écrivains, surtout des poètes, ont lu leur textes récents. Parmi les poètes, moi une dramaturge et romancière ? J’en suis bien fière et mon baroud, je l’ai choisi dans « L’Exil d’Alexandra » que j’ai publié chez Actes Sud ? Voix d’auteurs, voix mêlées, métisées, une très belle soirée. Bravo Magda !

lundi 6 octobre 2008

Emotions


A mon avis, le tableau le plus émouvant de l'exposition "Picasso et ses maîtres" qui ouvre demain au Grand Palais. Inspiré d'un "Enlèvement des Sabines" de Poussin, celui de Picasso, contrairement au modèle, grouille d'enfants. Ce qui le rend terrible. Et terriblement émouvant.

dimanche 5 octobre 2008

du 2 au 5 octobre... Festival du Film Britannique à Dinard






Merci Dorothée Chesnot, jeune scénariste d'avenir, Christophe, Marie-Martine, Marie, Jerôme, Véronique &... Alfred H. Résumé en images.

mardi 30 septembre 2008

Attention : « Sept jours » = grand film !


Vu « Sept jours » le film de Ronit Elkabez. J’en étais tombée amoureuse, comme beaucoup, lors de sa prestation comme actrice dans « La Visite de la fanfare ». Dans « Sept jours » elle est réalisatrice et comédienne. J’avais peur. Sept jours, c’est ce qu’il a fallu à Dieu pour créer le monde, plutôt six car le septième, trouvant que cela était bon (on se demande où il avait les yeux) il s’est reposé. Profitant de ce moment d’inattention, l’homme a créé la famille : à la fois temple, salle de tribunal, sanctuaire d’amour, asile de fous et utopie. C’est cela que Ronit Elkabez dit dans son film. Elle le dit aussi bien que Tchéchov (et je vénère Anton Pavlovitch !) et laisse loin derrière Le Woody Allen de « Hannah et ses sœurs » que j’avais adoré en son temps. De surcroît, Elkabetz doit traiter par delà la famille les questions d’un pays en guerre (Israël), d’exils croisés… Vaste programme. Elle s’en sort merveilleusement. Les comédiens sont tous sublimes, je pèse mes mots ! Occasion entre autre de revoir la belle Aliette Abecassis, la mère adoptive de « Va, vis et deviens ». Si vous n’avez pas le temps, faites l’impasse sur « Parlez moi de la pluie » de Jaoui, histoire de garder un peu de respect pour son passé et celui de Bacri.
Sans rapport, ou peut être oui… ce mur de Montreuil.
Ronit Elkabez

dimanche 28 septembre 2008

Visions de bronze et de terre


Un moine soldat, un punk tournant sans fin au dessus d’une terre dont le piètement mobile est constitué de deux roues dentées venues tout droit des Temps modernes de Chaplin, des mariages inattendus de céramique et d’écorce d’arbre, d’argile et de métal, un monde où la beauté est omniprésente mais danse toujours autour d’une faille originelle à laquelle il faut prendre garde, telle est l’œuvre humaniste, audacieuse et pure de Raphaël MarcZ. Il l’expose jusqu’au 6 octobre ) la Galerie Etienne de Causans, rue de Seine. Des techniques inattendues, novatrices au service d’un propos éternel, n’en déplaise à la modestie pleine d’humour de l’auteur que voici en image lors de son vernissage.

America dimanche


Service de presse dynamique, dix manifestations à gérer en même temps, mémoire en alerte, images à conserver, la saine montée d’adrénaline du journalisme, bonheur temporel de l’écrivain. Dernier jour du fabuleux America, succès de public, succès de qualité. Working girls & guys.

samedi 27 septembre 2008

America, America


Les 26, 27 et 28 septembre, Vincennes vit à l’heure de la littérature américaine. La quatrième édition du festival America, est à la fois fête de la littérature, lieu d’échanges, salon du livre et carrefour de rencontres entre écrit, film et photographie. Les auteurs du Canada, Mexique, des Antilles, Etats-Unis et Caraïbes découvrent la ville, pour certains la France. Convivial, chaleureux, passionné, un feu d’artifices avec des invités exceptionnels et un public de lecteurs de grande qualité. Le clou demain : le face à face des deux Richard : Russo et Ford. Mais l’ensemble du programme est fabuleux. Aujourd’hui, grand moment d’émotion, ovation debout lorsque l’on apprend après la projection de Un Homme Presque Parfait la disparition du protagoniste, Paul Newmann. Dans mon image, le trio parfait : auteur, lectrice, libraire. Votre servante en compagnie de Anne-ma-chère-Anne et de Benjamin de la librairie Millepages. Demain, dernier jour de festival, courez-y, il est unique !
www.festival-amercia.com